Parcimonie de consommation et épargne des ressources

Il est dit avec raison que si l’ensemble de la planète se comportait comme le peuple américain le fait en termes de consumérisme, il faudrait, chaque année, sept planètes qui soient les copies conformes de la Terre pour le permettre. Si le peuple des Etats-Unis peut se comporter ainsi, c’est parce que d’autres régions beaucoup plus vastes, en contrepartie, n’ont rien à leur disposition en termes de besoins essentiels, et meurent de ce manque, sans pour autant jeter l’opprobre sur la seule population nord-américaine, ce fait étant surtout la résultante des différentes politiques qui ont été menées dans ce but puisqu’il n’y a là aucune forme de fatalité que ce soit.

En termes de responsabilités, les ressources naturelles représentent un bien collectif dont NUL au monde ne peut se prévaloir. En revanche, leur gestion rationnelle et responsable, pour le bien de tous comme pour le bien de l’organisme gigantesque qui le produit, à savoir la planète elle-même, représente la base-même d’un comportement logique puisqu’aucune ressource naturelle n’est illimitée. Se conduire comme si elles l’étaient est non seulement irresponsable, mais criminel, voire purement génocidaire.

Une société évoluée ne peut que prendre à cœur l’intérêt de la planète qui la supporte, en parfaite cohésion mutuellement coparticipative avec toutes les forces de vie à l’œuvre pour le permettre, ce qui implique forcément un état de conscience suffisant de la part de la population humaine pour être capable de considérer le bien-fondé d’un tel argument, et y participer de même en adoptant au quotidien, une attitude profondément responsable et attentive, davantage qu’un je-m’en-foutisme caractérisé, propre à la civilisation de laquelle les peuples les plus gâtés de notre planète sont sortis engraissés et infantilisés.

Terremère a aujourd’hui la capacité de nourrir correctement jusqu’à dix milliards d’individus sans aucun problème qui nécessite que soit trouvée une solution pour ce faire, malgré l’appauvrissement volontaire de la qualité nutritive des aliments naturels ou censés l’être. Néanmoins, et jusqu’à ce que nous ayons atteint ce pic démographique, et ce n’est certes pas pour demain, cette capacité planétaire ne pourra être pleinement opérationnelle et suivie d’effet sans la coparticipation de tous et la parfaite conscientisation de tous. 

Les individus qui entretiendront un comportement, voire une psychologie d’enfant gâté et capricieux, obligatoirement au détriment des possibilités de survie des autres, seront considérés par tous comme des parasites à écarter, et le seront assurément. On ne peut travailler au meilleur pour tous en commençant par se gaver soi-même sans se demander s’il en restera pour autrui. Une fois encore, le sentiment de l’Unité doit prévaloir. Penser à autrui en tant que part étendue de soi-même ne signifie pas qu’il faille adopter une logique de sacrifice personnel, mais de responsabilité partagée et empathique à l’image des abeilles qui ont comme point focal prioritaire le bien-être de la ruche au sein de laquelle toutes les abeilles sans exception disposent de ce dont elles ont besoin tant qu’il y a assez de ressources pour chacune d’elles, et non leur propre satisfaction personnelle avant toutes choses. Si les abeilles en sont capables, vous pouvez être convaincu·e que les Êtres Humains le sont aussi. Dans le cas contraire, cela n’aurait qu’une seule signification: l’Humanité aurait involué à un stade inférieur à l’animalité insectoïde, jusqu’à une forme de bestialité à laquelle avait pour ambition de la conduire les chantres du satanisme dont c’est là la réelle vocation finale (son iconographie en témoignant).

Si tous ont pour objectif le bien-être de tous, chacun sera plus amplement servi par tous qu’il ne le serait par lui-même uniquement ! Ceux qui en douteront une fois le changement de civilisation effectivement opéré, seront concrètement incapables de s’y maintenir. Autant s’y préparer dès à présent. Tel est le fondement de la forme de gouvernance bien concrète qui sera mise en application et constituant l’Archimagisterium, lequel viendra, à titre complémentaire, combler les éventuels manques et défauts afin de parfaire l’harmonie civilisationnelle établie pour l’ensemble de la planète et chaque forme du Vivant qui en fait ce qu’elle est, et plus encore, qui en fera ce qu’elle deviendra.

Les problématiques liés au changement climatique

Les modifications climatiques endurées depuis des années par la planète représente un problème considérable. De telles variations ont toujours eu lieu au cours de l’histoire du monde, mais rarement aussi rapidement, entravant la Nature dans ses tentatives d’adaptation. Cependant, contrairement à l’avis officiel qui a été avancé par les tenants du pouvoir dans l’ancien paradigme, l’ONU en tête, il ne s’agit absolument pas d’une résultante de l’activité industrielle de l’Humanité, si intense soit-elle. Elle intervient dans le processus, naturellement, mais elle n’en est pas la cause, ni la cause principale, et de loin. Cet argument a simplement été avancé (avec menaces à l’appui en cas de tentatives de contestation, fidèlement à toute « démocratie » qui se respecte) parce qu’il y avait à la clef de l’argent à se faire, notamment en termes de « taxes carbone », donnant aux industriels le droit de polluer et réchauffer la planète contre paiement de cette taxe. Cette « théorie du réchauffement » avalisée par les institutions, n’est pas plus réaliste (malgré les chiffres à l’appui), que ne l’est celle, ouvertement fantaisiste des Pastafarianistes qui prétendent néanmoins très sérieusement dans l’exercice de leur fantaisie, chiffres à l’appui, que le réchauffement climatique est dû à la disparition progressive des pirates…

L’ensemble du système solaire est affecté par le processus de réchauffement global, comme en témoignent les observations faites au niveau des calottes glaciaires de la planète Mars. D’autres observations astronomiques de planètes du système, telles Jupiter et Uranus, ont révélé des modifications significatives de leur atmosphère.

En réalité, le problème est galactique, et non lié à l’activité humaine sur notre planète. L’institutionnalisation de l’ignorance aura façonné l’esprit des peuples à adhérer sans aucune forme de réserve à toutes les contre-informations dont la presse « mainstream » avait systématiquement abreuvé les individus, s’étant faite le relai fidèle, inconditionnel, et international, de la volonté d’égarement des puissants afin de conserver l’avantage sur les plus faibles, sur lesquels régner est bien plus avantageux lorsque ces derniers sont maintenus dans l’ignorance, tout en pensant sincèrement être informés.

Ceci étant, rien ne justifie pour autant qu’aucune disposition ne soit prise afin de lutter contre le phénomène, mais de manière rationnelle, le résultat de tous les efforts du monde seraient pourtant infinitésimaux tant que la source du phénomène lui-même n’aura pas cessé.

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