Bonheur et santé : plus un droit, mais un devoir !

La seule résultante possible, et la seule, donc, qui soit escomptée, est un aboutissement de la découverte en chacun d’une voie conduisant à sa propre définition du bonheur, dans la joie et l’enthousiasme. Dans le contexte du sens de l’engagement de tout un chacun impliqué dans la co-construction permanente de cette civilisation d’exception qui attend l’ensemble de l’Humanité de manière à présent irréversible, le bonheur mais aussi la pleine santé, donc la pleine possession par chacun de son plein potentiel d’accomplissement et de réalisation, représente une quête perpétuelle au sein d’un « quotidien » entièrement redéfini, perdant à jamais sa morosité, sa monotonie causant une recherche compensatoire de plaisirs en tant que substituts au bonheur impossible en le monde du passé. Tout au contraire, l’Archimagisterium implante de manière constante les conditions favorables à la réalisation d’une nouvelle forme d’obligation, de devoir, représentée par la quête sincère de cet accomplissement personnel, permise par une organisation sociétale entièrement repensée de la base au sommet, plaçant l’Humain au centre de toutes les articulations, et donnant accès aux moyens comme au temps rendus disponibles pour ce faire, rendant de même… obligatoires, et non plus utopiques, le bonheur et la pleine santé !

Le bonheur des uns rejaillissant sur les autres, tant en tant que modèle de faisabilité que de facteur inspirant, ce nouveau « devoir de bonheur » revient à doper la conscience collective de l’Humanité du fait de la dynamique induite par sa mise en application, y instillant aussi une forme de sentiment d’allégresse communicative, et obligatoirement de nature coparticipative dans l’élévation de cette même conscience collective, stimulée, enfin, par la faisabilité authentique de l’atteinte des objectifs individuels et collectifs, plutôt que par les illusions ayant créé soit le désenchantement, soit le refuge démissionnaire des concernés dans l’autodestruction faisant irrémédiablement dérailler tous les wagons de la destinée humaine.

A ce stade on pourrait craindre que cette thèse, cette… « théorie du bonheur », par trop utopique au vu du monde duquel sort notre Humanité, ne soit ni crédible ni crue. Cette crainte serait pourtant infondée car la mise de l’Humanité face au fait accompli, tel qu’il a été dûment programmé par les circonstances à venir, ne pourra que rallier les peuples et les individus à cette évidence une fois qu’ils seront mis face à elle, et qu’ils l’auront donc devant les yeux.

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