Nature et fonction

Qualité de "Royaume"

Dans les comptes et légendes, le royaume est souvent assimilé à la gouvernance d’un roi et d’une reine, justes et bons, ayant à cœur le bien-être de leurs sujets, à moins qu’il ne s’agisse du contraire. Quoi qu’il en soit, l’imaginaire est resté très imprégné de la notion de « royaumes » quelque peu magiques, en définitive très éloignés du souvenir des diverses monarchies, tant du passé que du présent, étant devenues constitutionnelles. La représentation traditionnelle du « royaume » féérique recèle quelques constantes, comme la forêt luxuriante entourant le château à l’architecture improbable, et la présence d’eau, parfois de montagnes. On pourrait être amené à penser qu’inclure très sérieusement dans la logique du nouveau paradigme la notion de « royaume » aurait eu pour but de susciter cette notion de féérie. Mais ce même paradigme n’est pas fondé autour de la féérie élevée au rang du sacré, mais du « Merveilleux » élevé au même rang. La distinction est d’importance car toute « merveilleuse » puisse être l’évocation de cette perspective très concrète, la civilisation mondiale sur laquelle ouvre le paradigme de l’Archimagistère n’en reste pas moins particulièrement sérieuse.

En l’occurrence, le « Royaume » dont il est ici question n’est pas celui du Couple Sacré, lequel en serait les hypothétiques roi et reine, mais comme son nom l’indique sans équivoque, il est celui de « Terremère-Gaïa ». C’est-à-dire que la reine (et non le roi) de ce royaume, est bel et bien la conscience de la planète, dont le royaume est la planète elle-même. C’est d’ailleurs une constante paradigmatique majeure à présent, autant qu’une réforme d’envergure en termes de pensées puisqu’issues du paradigme en question: chaque planète dotée de vie intelligente à la surface de laquelle s’organise une civilisation humaine*, est désormais considérée comme étant expressément un « Royaume » en bonne et due forme (avec majuscule à l’initiale).

En somme, dans le cadre des mondes portant une vie intelligente et évoluée, lesquels se comptent par dizaines de milliards rien que dans notre galaxie, les adjectifs « planétaire » et « royal/-e/-aux/-ales » deviennent synonymes. Ainsi, et selon cette logique lorsqu’on la suit jusqu’à son terme, et dans l’objectif aussi de trancher de manière radicale et définitive avec le passé traumatisant de l’Humanité de ce monde, la « planète Terre » devient dès lors le « Royaume de Terremère », auquel est ajouté le nom de « Gaïa », puisque placée nommément et officiellement à la tête de ce même royaume.

Un peu d'histoire…

En 2011, le Hiérodarque a sacré « reine » la conscience planétaire, alors récemment ralliée à son autorité visant la libération de la planète elle-même et de ses peuples des griffes de leurs prédateurs. Il lui a accordé à ce titre le droit de vie et de mort sur quelque forme de conscience vivant au contact de l’énergie de la planète, en les rétablissant dans leur dignité de « sujets de la reine Gaïa », ce qui, formellement, n’était plus le cas depuis des siècles, les consciences de la Nature s’en étant désolidarisées petit à petit. S’étant placée sous l’autorité de la Hiérodarchie du fait de son ralliement, la lui concédant donc sans peine, le Hiérodarque la fit « Suzeraine » de ce « Royaume » représenté par sa propre manifestation physique en tant que « planète », et ce, dans l’objectif de la considérer comme son égale dans ce contexte, lui restituant de même, en retour, sa propre autorité sur ses sujets retrouvés, ainsi que son honneur perdu durant les temps de l’Âge de Fer, jusqu’à cette année 2011 du calendrier grégorien.

Noms de "Terremère" et de "Gaïa"

Le nom de « Terremère » a été choisi en substitution à la simple appellation « Terre », laquelle ne fait que référence au fait que la planète est à l’origine de ce sur quoi l’on marche, à savoir de la terre, en opposition au ciel qui la surplombe. Cette compréhension particulièrement basique des choses est due à la profonde ignorance issue de l’aube de la civilisation humaine telle que nous la connaissons à ce jour (sans préjudice du fait qu’il en ait existé d’autres préalablement à ce temps-là, contrairement à certaines allégations « scientifiques » ayant rendu, depuis des décennies, des rapports officiels contre paiement des autorités placées à la tête du pouvoir régissant la civilisation qui vient juste de se terminer). Ainsi, nommer « Terre » une planète sous le seul prétexte qu’on marche dessus est assez léger en termes de profondeur de sens, autant que baptiser « Ciel » le séjour des dieux et autres consciences non-incarnées.

Il fallut ainsi rebaptiser la planète de manière à la sortir du souvenir de cette profonde ignorance persistant encore à la toute fin du XXe siècle. Le meilleur nom possible à donner à un monde est forcément celui de la conscience qui est la sienne, chaque forme de conscience ayant la sienne, de quelque type de conscience qu’il puisse s’agir, quand bien même dans un « langage » qui puisse n’être ni intelligible ni interprétable au mental humain. Il avait donc été décidé de demander à la conscience de la planète le nom par lequel elle souhaitait être appelée et reconnue au vu du nombre d’appellations par lesquelles elle avait été désignée, ne serait-ce que « Pachamama » sur le continent américain à seul titre d’exemple.

Pachamama
Gaïa, déesse grecque de la terre

En définitive, le choix de la concernée s’est porté sur l’un des plus anciens connus et sur celui qui, d’origine grecque, rassemble le plus de partisans, quelle que soit leur actuelle position à son égard d’ailleurs, à savoir: Gaïa.

Il a néanmoins été décidé d’un commun accord entre Gaïa et le Hiérodarque, que le nom qui serait donné à la planète en tant que telle, serait « (planète) Gaïa » mais un peu plus tard. En effet, le Hiérodarque avait exprimé le souhait qu’avant ce temps, lequel serait déterminé dans l’avenir en fonction de l’ampleur de la prise de conscience en rapport, l’Humanité renoue pleinement avec l’aspect maternel de leur planète. L’Humanité devait se souvenir que « Gaïa » était pleinement leur mère au sens le plus noble et le plus exact du terme. Qu’elle avait été enfantée par Gaïa, et que cette dernière l’avait nourrie jusqu’à son stade adulte et la nourrit encore, peu ou prou, jusqu’à ce que cette même Humanité se retourne en grande partie contre elle et ait failli la mettre à mort par esprit de lucre.

A ce titre, le pardon lui ayant été accordé, l’Humanité se doit malgré tout d’assumer son devoir de mémoire quant à la nature sacrée de sa Mère, en prononçant par ces termes cette réalité relativement à la « Terre » de jadis et celle du présent, désormais nommée Gaïa, devenant ainsi, du moins pour les temps actuels…

LE ROYAUME DE TERREMERE-GAÏA

Royaume unifié aux multiples Provinces

De la même manière que les provinces d’un même pays ne se font pas la guerre entre elles parce qu’une autorité supérieure et fédératrice est présente pour éventuellement juguler les causes de conflits potentiels (si tant est qu’un réel conflit soit vraiment à l’origine des guerres les plus récentes de l’histoire), un monde unifié par une gouvernance bienveillante et fédératrice ne verra jamais plus de guerres entre les différents pays qui la constituent si ces pays perdent ce statut au profit de celui de « Provinces » constituant le « Royaume » que devient le monde en question. La belligérance des « nations politiques » entre elles, soi-disant indépendantes, n’est due qu’à une seule et unique cause. Elle n’est certainement pas politique, mais tout simplement financière. Les lobbies les plus énormes furent ceux de l’industrie pharmaceutique et de l’armement. Si ces industries voulaient continuer à gagner de l’argent, alors il était impératif que le monde connût la maladie et la guerre. Lorsque ces deux industries auront disparu en tant que telles, et serait-ce pour cette seule raison même s’il en existe d’autres plus importantes encore, la maladie et la guerre disparaitront le plus naturellement du monde.

L’évolution de l’Humanité a laissé loin derrière elle le besoin de guerroyer pour obtenir plus de terres, de ressources, ou davantage de pouvoir sur les populations. Le concept même de guerre est entièrement suranné. Les guerres n’étaient artificiellement entretenues, et les circonstances dans lesquelles elles étaient déclarées et leur encours manipulé, que dans le but de générer les profits qu’elles étaient susceptibles de rapporter aux mêmes tenants du pouvoir sur l’ancienne civilisation humaine, le pouvoir de l’argent, en tant que les artisans d’une économie destructive ne pouvant perdurer que par les destructions répétées de la civilisation entretenue dans cette logique, tout ou en partie. Cette logique disparue, et les pays du monde unifiés en Provinces du Royaume de Terremère-Gaïa, tous les problèmes typiques à l’ancien paradigme de la destruction et de la mort disparaîtront avec lui à jamais.

Seul le passage de l’Humanité à un autre paradigme, dans le cadre d’un bond de son évolution de conscience, a pu permettre l’émergence d’un possible contre-pouvoir rectificateur face à la main d’acier oppressive qui tenait les rennes du pouvoir financier sur la civilisation des Hommes. Seul ce pouvoir rectificateur, comme il a été capable de détruire l’origine même du phénomène propre à l’ancien paradigme et l’ensemble des funestes conséquences en cascade qui y étaient liées, est capable de permettre que jamais ne réapparaisse ledit phénomène, en ancrant de manière parfaite les conditions d’une évolution progressive et harmonieuse de la conscience enfin rendue à sa liberté, en symbiose avec la planète qui en accueille la manifestation, en permet les conditions, et y favorise le progrès à l’infini.

Civilisation humaine

L'Humanité dont il est ici question n'est aucunement relative à la race dite "humaine" habitant notre planète. Le caractère "humain", comme ce qui le caractérise en propre, est relatif au degré d'évolution du peuple concerné en tant que "Règne Humain" par rapport à l'animalité en tant que "Règne Animal" qui lui est inférieurement étagé sur l'échelle (ou la symbolique "Pyramide") des Règnes de la Nature (Règnes du Minéral, du Végétal, de l'Animal, puis de l'Humain). Considérer comme "Humain" l'habitant de la Terre est un abus de langage. Chaque peuple ayant dépassé le règne animal et incarnant des corps physiques du Règne suivant de la Nature, sont des "Êtres Humains" à proprement parler. Ils le sont éventuellement d'un autre monde, soit, mais ils le sont malgré tout. Ne pas confondre donc "Humain" et "Terrien", lesquels termes sont sans rapport de sens.

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