Vladimir Poutine : L’Histoire d’un Héros.

Il parait que ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire, cela signifie donc que les faits n’ont pas de valeur mais que le récit doit s’adapter à l’image que l’on souhaite obtenir en fonction d’un camp, selon des intérêts souvent changeants. Il suffit juste de constater comment fonctionnent les médias de ce monde pour voir comment d’une zone d’intérêt à l’autre les discours peuvent être différents. Ces informations sont ensuite relayées de medium en medium jusqu’à être couchées sur les pages des manuels d’histoire. Ainsi, même les mensonges deviennent des vérités historiques. De manipulation en trahison, de vérités partielles en mensonges grossiers déguisés, l’histoire s’est ainsi écrite ou réécrite en fonction des besoins.

Mais qu’en est-il de l’Histoire avec une majuscule à l’initiale, telle qu’elle s’est réellement déroulée? C’est à travers cette réflexion que je souhaite évoquer un personnage qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, un personnage public, un homme d’Etat qui est effectivement déjà dans les livres d’Histoire et sur lequel je vais vous inviter à porter un regard différent. Il s’agit de Vladimir Vladimirovitch Poutine.

Le but n’est pas de reprendre ici toutes les informations que vous pourrez trouver ailleurs, ni de les infirmer, ni de les confirmer à travers un exposé de preuves irréfutables. Il s’agit simplement d’apporter un autre angle de vue. Oubliez tout ce que vous croyez savoir parce qu’on vous l’a répété en boucle, et apportez un regard neuf sur le personnage et la situation dans laquelle il évolue. Envisagez l’histoire à son sujet autrement que comme elle vous a toujours été présentée afin de nourrir la division dans ce monde, et servir les intérêts de nos prédateurs aujourd’hui éliminés.

En 1952, lorsque Vladimir est né à Leningrad dans une famille modeste, il portait en lui un germe, une information enfouie profondément dans son inconscient, suffisamment profondément pour que ni lui, ni personne d’autre ne puisse le découvrir avant l’Heure. Ce germe a poussé en lui, agissant dans l’inconscience la plus totale, le poussant à avancer sur son chemin toujours plus loin, plus haut, le poussant à se dépasser sans cesse, à se relever, toujours, quelle que soit l’épreuve rencontrée. Le Service d’une cause plus grande que lui-même l’a toujours emporté plus loin. Il a tout de suite compris qu’en ce monde toute forme de faiblesse était mortifère, seule la force lui permettrait d’avancer.  Il a toujours cultivé en lui les valeurs de droiture et de loyauté, de travail et de service, mais il fallait se rendre à l’évidence: sa volonté seule ne suffisait pas, il était nécessaire de s’adapter à ce monde, il était nécessaire d’utiliser les mêmes outils, les mêmes stratégies et les mêmes armes que ses ennemis effectifs ou potentiels.

Son rêve de devenir un espion russe au service de son pays lui a permis d’avoir un regard plus précis sur les enjeux dont il ignorait tout au départ. Ses débuts au KGB n’ont pas été particulièrement remarqués mais il a pu vivre au cœur de la tempête du démantèlement programmé de l’Union Soviétique. Il a pu être témoin de la prise de pouvoir du système financier sur ce qui restait de son pays de cœur. Il a vu naître le système oligarchique amassant des fortunes colossales dans le chaos post-soviétique. Sa carrière n’avait pas été particulièrement brillante à ses yeux mais avait toujours reflété une loyauté sans faille à sa hiérarchie. Il ne semblait avoir aucune forme d’ambition particulière autre que celle d’être un bras droit exemplaire. C’est ainsi qu’il a apporté son soutien inconditionnel à des hommes politiques et qu’il s’est lié d’amitié avec des hommes d’affaires, ces fameux oligarques qui avaient mis son pays à terre et affamé sa population. Il s’est ainsi comporté comme un exécutant fiable profitant, lui aussi apparemment, des privilèges de sa caste. Ainsi, il a été mis au pouvoir de la Fédération de Russie par ses Maîtres. Ils avaient besoin d’une marionnette qui s’occuperait des affaires politiques pendant qu’ils continueraient leurs affaires juteuses. Dès qu’il a pris ses fonctions officiellement après son élection en mars 2000, il a entamé une manœuvre de retournement de situation prenant l’ascendant sur ceux-là mêmes qui souhaitaient se servir de lui.  Il avait compris, au travers de ses expériences passées, comment s’articulaient les différents rouages géopolitiques. Il a ainsi assuré chacun de ses pas, verrouillant derrière lui chacune des portes qu’il passait. Il s’est installé dans un bastion, faisant miroiter à ses ennemis qu’il était finalement comme eux et qu’il souhaitait simplement sa part du gâteau.

Petit à petit, sa résistance à une mondialisation programmée a commencé à se manifester. Cette mondialisation prévoyait la présence d’un bloc eurasien sous contrôle Russe (envisagé des décennies avant la date prévue pour sa concrétisation, comme envisagé, de manière quasiment prophétique, dans le « Livre Jaune » de Jan Van Helsing – voir au bas de page; Ndlr).  Une déclaration de Mikhaïl Gorbatchev datant de mars 1999, juste avant l’intervention de l’OTAN au Kosovo, avec les États-Unis, contre la Serbie (6 avril 1999) confirme cela : « L’Occident trompe la Russie. Nous étions tous d’accord sur le Nouvel Ordre Mondial, qui prévoyait de mettre les États-Unis d’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, sous le contrôle de la Russie. La Russie n’oubliera pas cette trahison ». La Fédération de Russie montant en puissance et en influence avec son Président, il n’était pas question pour les banquiers de laisser se renforcer un personnage qui pourrait finir par se retourner contre eux. Il avait été toléré jusque-là mais le potentiel risque devenait trop grand et il a été décidé d’assassiner Vladimir Poutine en 2011 avant qu’il ne reprenne la Présidence à son ami Dimitri Medvedev. Un plan avait été élaboré afin d’exécuter le gêneur et de le remplacer par un sosie programmé à suivre les ordres. Le plan a été déjoué par nos forces infiltrées à l’époque, tout en faisant croire le contraire à l’Ennemi. Ainsi le vrai Vladimir Poutine, sauvé in extrémis d’une mort certaine, subit un traitement génétique qui lui modifia très légèrement son apparence afin de se faire passer pour un vrai-faux Poutine. Vous me suivez?  Cet épisode a radicalement et profondément changé la façon dont Vladimir voyait le monde, il a vécu cela comme un rite initiatique, une opportunité de rédemption même, et cela a permis d’activer ce qui sommeillait en lui depuis toujours. Il s’est rendu compte que la loyauté à sa patrie et tout le travail accompli allait permettre de passer à une nouvelle étape dans le Plan dont il avait toujours fait partie sans vraiment le savoir. Ainsi, lors de la cérémonie d’investiture du Président de la Fédération de Russie du 7 Mai 2012, c’est un Vladimir Poutine transcendé qui a prêté serment.

Il suffit de constater les événements qui ont suivi pour comprendre qu’un changement avait eu lieu et qu’un des objectifs affichés était l’indépendance sur tous les plans de la Fédération de Russie envers les aspirations mondialistes de la finance planétaire. Envers et contre sa propre sensibilité personnelle, Vladimir Poutine acceptait de jouer le rôle du méchant face à la terre entière. Il ne voulait pas de ce Nouvel Ordre Mondial pour ses enfants. Tout a été fait pour présenter un modèle alternatif à l’Unipolarité portée en façade par les États-Unis. Sa défiance envers le système bancaire privé et notamment celui de la famille Rothschild a provoqué une déclaration de Jacob Rothschild l’accusant d’être un « traître à la cause du Nouvel Ordre Mondial ».  Pourquoi croyez-vous que depuis cette époque tant de média l’ont accusé d’être un dictateur qui bafoue les lois « démocratiques »? Tout simplement parce qu’il est sorti définitivement des rangs, sans demander la permission au Système, se libérant des liens du marionnettiste, défiant à chacune de ses décisions un ordre préétabli qui menait à la destruction. Cela me fait sourire lorsque je lis que la Russie a un mauvais score dans l’indice de démocratie de l’Economy Intelligence Unit appartenant à The Economist Group détenu entre autres par la famille Rothschild et sur le rapport Freedom in the World de Freedom House, ONG financée par le gouvernement américain. En outre , le documentaire « Les Conversations avec Poutine » d’Oliver Stone, est très instructif, notamment quant aux relations russo-américaines.

Ainsi Vladimir Poutine s’est positionné comme défenseur de la pluralité, rempart à l’avènement d’un monde unipolaire représenté par ce fameux Nouvel Ordre Mondial dont les gouvernements occidentaux préparaient la soi-disant concrétisation à travers un plan lui aussi soi-disant imparable. Il a avancé ses pions, patiemment mais toujours avec succès, renforçant les capacités de sa Patrie sur tous les plans. Il savait que ceux qui l’avaient sauvé d’une mort certaine servaient une cause bien plus vaste que lui, plus vaste que son pays et même plus vaste que ce monde et il se savait finalement être un Agent de cette Cause. Il savait qu’il fallait être prêt car nul ne connait ni le jour ni l’heure. Il avait appris à Leningrad que si le combat était inévitable, il fallait être le premier à frapper. Il avait été préparé pour ça, depuis toujours.

Et lorsque les Tvish de la Pracandhasenamukha se sont présentées à lui en 2020, il s’est mis inconditionnellement au Service de leur Cause. Tous les moyens de la Fédération de Russie ont été mis à disposition du Plan en rapport. Je précise bien qu’il ne s’agit plus désormais de libérer l’Humanité de ses oppresseurs car cette étape est déjà franchie, mais il s’agit en réalité de participer activement à un scénario dont l’effet va permettre d’accompagner la transition d’un paradigme mortifère au paradigme de l’Archimagistère. Tout ce qui se passe actuellement est sous contrôle des Tvish et Vladimir Poutine prend part au scénario de manière parfaitement consciente et il est loin d’être le seul. La guerre actuellement menée en Ukraine fait partie intégrante du scénario. Le chaos ambiant dans toutes les strates de la société fait partie du scénario. Le travail s’effectue à la fois sur le plan collectif et sur le plan individuel. Chacun d’entre les membres de cette Humanité, chacun à son niveau, joue un rôle bien précis et indispensable à ce scénario. C’est Nous Tous qui écrivons l’Histoire désormais, l’Histoire des Héros de l’avènement de l’Apolytocratie en le Royaume de Terremère-Gaïa. Et vous, quelle sorte de Héros êtes-vous ?

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/russie-une-etrange-tentative-d-attentat-contre-poutine_1086846.html

Revés del mandatario ruso al NOM: Vladimir Putin prohíbe a Jacob Rothschild y a su familia la entrada en Rusia
Traduction :

Revirement du président russe au NOM : Vladimir Poutine interdit à Jacob Rothschild et sa famille d’entrer en Russie.

Le président russe Vladimir Poutine a interdit à Jacob Rothschild et à sa famille d’entrer dans le pays « en aucune circonstance ». Cette mesure s’inscrit dans l’attitude de rejet du président russe à l’égard des plans « unipolaires » du Nouvel Ordre Mondial, dont la famille Rothschild est l’un des principaux nutriments, considérant qu’elle a mis en danger la sécurité russe et entend profondément et détruire l’ordre collectif l’âme des peuples, et avec elle leur capacité de résistance.

L’année dernière, Poutine a évoqué en termes pugilistes la « lutte » de son pays contre le soi-disant nouvel ordre mondial.

Ces déclarations, reprises par de nombreux médias, ont été interprétées comme une réponse au milliardaire Jacob Rothschild, qui avait précédemment qualifié le dirigeant russe de « traître au Nouvel Ordre Mondial ».

Selon l’influent Covert Geopolitics, Poutine aurait déclaré que « les quelques privilégiés qui croient que certaines normes ne s’appliquent pas à eux, doivent être totalement neutralisés ».

« Ils ne sont pas propriétaires du monde et ils ne peuvent pas avoir carte blanche pour faire ce qu’ils veulent. Si nous ne les confrontons pas, ils voudront nous intimider et nous subjuguer de plus en plus », a-t-il ajouté.

Il a également déclaré que les Rothschild ne peuvent pas être « un nœud coulant autour du cou de l’économie russe ».

Pour plusieurs analystes, Poutine a fait de « l’union sociale, économique et spirituelle de la Russie » sa priorité absolue afin de diriger un Occident en déclin moral et identitaire progressif. L’une de ses mesures les plus controversées a été d’ordonner l’arrestation de l’oligarque Mikhail Khodorkovsky Rothschild, étroitement lié à la fondation Rothschild et à des personnalités telles que Henry Kissinger et feu Arthur Hartman.

Passionné d’histoire, le président russe semble être clair sur le rôle fondamental qu’ont eu les élites financières dans la promotion des principaux conflits internationaux du XXe siècle. La grande question sera de savoir si Poutine rapprochera les positions de ceux qui ont défendu la même thèse dans la perspective défensive de l’Allemagne dirigée par Adolf Hitler. Ce serait porter un coup sévère à la stratégie efficace de diabolisation du nazisme pour disqualifier tout projet patriotique qui représente une véritable alternative au mondialisme et qui s’appuie sur des valeurs traditionnelles, identitaires, raciales, spirituelles et religieuses.

Le soutien de Poutine à son homologue syrien Bashar Háfez al-Ásad, contre les objectifs de l’Europe et des États-Unis, serait une preuve concluante de la volonté de la Russie d’exercer un leadership basé sur des orientations qui ne sont pas définies par les représentants politiques et économiques de la mondialisation.

Soutien aux chrétiens européens

Il y a quelques jours, Konstantin Dolgov, chargé des droits de l’homme au ministère russe des Affaires étrangères, accusait l’Occident d’une discrimination croissante à l’égard des chrétiens, notamment en Europe, où le « néolibéralisme agressif » marginalise les valeurs morales traditionnelles.

Dolgov a dénoncé que dans les pays européens « le christianisme, ses croyants et ses sanctuaires font l’objet de poursuites, de persécutions, de violences et de discriminations » et a accusé l’Union européenne (UE) d’approuver des lois contre l’incitation à la haine pour « la marginalisation des croyants ». et les valeurs chrétiennes

Il a rappelé que la Cour européenne des droits de l’homme est submergée de plaintes pour discrimination religieuse, « dont la christianophobie », qu’il estime à 250.000, dont seulement une quarantaine par an seraient traitées.

Au nom d’un pays considéré comme la réserve morale du continent européen, Dolgov a critiqué les unions homosexuelles approuvées dans les pays occidentaux.

alertadigital.com
Poutine efface la dette finale de la Russie à Rothschild détenue par les banques centrales

1 réflexion sur “Vladimir Poutine : L’Histoire d’un Héros.”

  1. Bonjour,
    Cet Homme charismatique sait parler à Son Peuple. Mon Souhait pour bientôt est que toutes Les Provinces auront Son Poutine.:)

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